Harisoa, une petite garce qui n’en pouvait plus de mes coups !

Mon témoignage concerne Harisoa que j’ai rencontré en 2017 via Facebook. Une belle petite garce de 21 ans. Dès qu’elle m’a envoyé ses photos, j’ai su que je n’aurais aucun répit tant que je ne l’aurais pas baisé dans tous les sens. Suis venu à Madagascar en décembre 2017 et je lui ai donné rv dans  mon hotel. Les photos ne mentaient pas. Vous savez, c’est le genre de petite malgache toute menue, mais bien proportionné avec un petit cul qu’on a envie de labourer pendant des heures. Je lui ai dis que j’étais du genre brutal et que j’avais des fantasmes de viol. Elle m’a répondu : Aucun problème si tu paie le prix. 200 000 ar par jour.

Harisoa n’est pas une pute, mais une fille de riche, étudiant au Lycée français. Une bourgeoise dont l’argent de papa ne suffit plus et elle veut des sensations fortes. Comme je partais en province, je l’ai emmené avec moi à Majunga. Comme nous étions seul dans la voiture louée, je l’ai d’abord trituré dans tous les sens sur mon siège. Puis, j’ai pris sa tête avec sa jolie bouche et je l’ai forcé contre mes jambes. Je lui ai dit : Ouvre la fermeture et avale moi, sale pute ! De toutes façons, elle savait ce qui l’attendait. Je ne pouvais pas la tringler dans la voiture, car on passait trop de villages, mais je l’ai fait sucer plus de 10 fois et à chaque fois, je l’ai forcé à avaler mon foutre.

Sitôt arrivé, on cherche un hotel. On m’avait dit de réserver à l’avance, mais les Tours Operators te facturent un max quand tu réserve depuis l’étranger. Finalement, on a trouvé un bungalow au bord de mer pour 90 000 ar par jour. Et avec les 200 000 ar par jour à cette salope de Harisoa, je sentais que mon budget allait en prendre un coup. Mais je me suis dit : Je vais fructifier chaque centime en la baisant autant que possible. Dans le bungalow, elle est à peine entrée dans la chambre que je me jette sur elle. La plaquant contre le mur, j’allais enfoncer ma queue dans sa petite chatte quand Toc, Toc, ce connard de serveur nous apporte un encas de bienvenue. Partie remise, car cette petite pute s’était enfui sur la plage. Je la rejoins et lui dit de revenir dans la chambre. Elle me dit : Laisse moi me baigner et ensuite, je suis à toi. Tu ne crois pas si bien dire, salope !

Cette fois, c’est la bonne, de retour dans la chambre, je l’a fait d’abord sucer en enfonçant ma bite jusqu’à sa gorge. Elle s’étouffe, les yeux en larmes, me demande d’arrêter, mais je l’enfonce davantage en disant : On ne parle pas la bouche pleine. Ensuite, je la jette sur le lit et comme elle est toute menue, je n’ai aucun mal à lui écarter les cuisses au max et VLAN, je m’enfonce en un seul coup dans sa chatte lui arrachant un hurlement de biche apeurée. Et ensuite, je commence le labourage. Des mois que j’attend de sauter cette pétasse ! Je ne vais pas me retenir. 30 minutes, j’explose dans sa chatte. Je lui ai dit : Sale petite négresse, c’est juste l’introduction. Je vais boire et manger un coup et je reviens dans la chambre. Harisoa commence à se lever et elle remarque mes yeux de fous sur son petit cul.

Elle a à peine le temps de dire : Attend que je me précipite sur elle, je la force à se mettre à 4 pattes, avec mes genous, je lui écarte les jambes par derrière pour mettre son petit trou de balle en évidence et elle me crie : Mais le lubrifiant ! Le lubrifiant, putain !! Et avec sourire vorace, je lui dit : Pour ce prix, tu ne mérite aucun lubrifiant et BOUM, je m’enfonce dans son cul aussi profondément  qu’un marteau piqueur dans du beurre et là, je pense qu’on doit entendre ses cris de salope à des dizaines de mètres.

J’entreprend de labourer son cul profondément avec des râles de plaisir tandis qu’elle se débat, tente de s’échapper de mon emprise en m’insultant copieusement : Tena pory le vazaha, Mati aooooooooo ! Okaaaaa zaaaaay moaaa, okaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!! Mais je continue à lui détruire le cul, mais elle semblait s’y habitué au bout d’un temps, je pense que ce n’est pas la première fois qu’elle se faisait limer le cul. Au bout d’une dizaine de minute, à bout de force, j’éjacule dans son cul pendant qu’elle gémissait et hurlais comme une truie qu’on égorge. Elle se retourne me fixant d’un air terrifié en se demandant ce qui sera réservé pour la suite. Eh ouais ! Déjà le premier jour et je l’avais sondé en profondeur, mais t’inquiète, il reste encore 5 jours à te baiser comme la pute que tu es.

Le reste des vacances fut monotone, car je passais mon temps à baiser Harisoa. Dès le matin, je prenais sa tête, et à peine réveillée, elle devait me sucer. Parfois, j’éjaculais dans sa bouche et parfois, je continuais en détruisant sa chatte. Dans le bungalow voisin, il y avait un allemand qui me faisait toujours des sourires narquois, car lui, il avait débusqué une chinoise et quand on la voyait, elle devait aussi passer un mauvais quart d’heure. J’enculais rarement Harisoa le matin, mais c’était réservé pour le midi là où il n’y a plus personne aux alentours.

Elle criait sans arrêter et elle pleurait me suppliant d’arrêter et je lui disais : Ok, mais si c’est ça, tu peux te barrer et dire adieu à ton fric. Sans un mot, elle se remettait sagement à 4 pattes et attendant que je luis démolisse son petit cul de négresse. Le 3e jour, elle me lança : Tu peux me faire ce que tu veux, mais je ne hurlerais plus sous tes coups. C’est ce qu’on va voir, petite salope. Et cette fois, je la baisais directement debout en la prenant avec ses jambes autour de mon torse. J’ignore pourquoi, mais j’étais enragé ce matin et putain, je l’ai labouré, on aurait une perceuse tellement mes coups étaient rapidement. Harisoa a tenu le coup pendant 15 secondes et ensuite, elle a hurlé si fort en tenant de m’échapper, mais ses cris ne faisaient que me rendre encore plus fou furieux et je pense que c’est la première fois que je défonce une chatte sans pause pendant 1 heure. Après, je la laisse tomber par terre avec 2 gifles : Alors petite pute, on ne voulait pas crier hein !!! Elle est resté prostré là et pris d’une envie soudaine, je me suis assis sur son visage en lui disant : Lèche moi le cul, esclave !!! Et sa langue a commencé à s’enfoncer dans mon anus et mon dieu, quelle sensation exquise.

Le 4e jour, je lui avais dit pour mon fantasme de viol. Et je lui ai qu’elle joueerais Bellucci dans Irreversible. En voyant ses yeux écarquillés, j’ai compris qu’elle savait exactement de quoi je  parlais. Cette fois, elle a tenté de s’enfuir, mais pas trop et j’ai su que mon fantasme avait commencé. Je l’ai rattrapé et je l’ai forcé à se coucher par terre à plat ventre. Comme elle était toute petite, je la couvrais entièrement avec mon corps. BOUM, et BOUM, BOUM, BOUM, je me suis enfoncé dans son cul. Ses cris étaient intenses, car dès mon premier coup, elle m’a supplié : Non, ramsey, Okaaa Zaaay, Mamonjy, Okaaaa Zaaaaay, Azafady Ramsey fa tsy zaka ko, Okkkkaaaaaaa Zaaaaaay. Comme je m’étais bien préparé pour ce défonçage de cul en règle, je lui ait qu’elle pouvait f aire ce qu’elle voulait, mais j’allais lui exploser le cul pendant des heures. Ses cris en redoublés me demandant pardon, me demandant d’arrêter, me demandant de l’épargner, mais que nenni, ma chère, ton petit cul se souviendra de moi toute ta vie. Et je lui ai ravagé le cul entre ses couinements et ses pleurs et pour la première fois, j’avais l’impression de baiser comme un Dieu.

Après cette séance de labourage de cul, Harisoa ne pouvait même plus marcher. Le 5e jour, on est parti. Au moment de nous quitter : Alors, sale garce, ça t’a plu ? Avec des yeux à la fois en colère et respectueux, Non, tu m’a baisé comme une chienne, mais si tu me paie aussi bien la prochaine fois, alors je reviendrais me mettre à quatre pattes devant toi ! Cette petite bourgeoise, je l’ai bien dressé. La sodomie, les mecs, il n’y a que ça pour mettre au pas vos femelles.

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